Représentativité du SEFB au sein de FBF et présence dans les interprofessions

Alors que le SEFB représente un C.A.H.T. cumulé de ses adhérents à fin 2017, constaté par huissier,  de 227 millions € et plus de 300 millions à fin 2018 (soit 80% de l’activité d’exploitant- négociant) et que nous mobilisons chaque année plus de 4 millions de m3, les demandes que nous avons adressées à France Bois Forêt pour être reconnu comme le syndicat le plus représentatif de notre activité et disposer d’un siège au sein de son conseil d’administration ont toutes été à ce jour rejeté, sans étude sérieuse, ni justification motivée.

 

Plus grave, les versements de la CVO de nos adhérents est comptabilisé dans les droits de vote affectés à la FNB – ce qui lui donne une majorité théorique et lui permet de bloquer indéfiniment notre candidature.

Nous payons la CVO mais nous n’avons ni le droit de faire entendre notre voix, ni d’être présent dans l’interprofession nationale.

 

Face à ce déni de droit, le SEFB a décidé de saisir le Tribunal de Grande Instance de Paris pour obtenir :

  • l’ouverture d’un compte séquestre où sera versée la CVO de nos adhérents tant que nous ne serons pas reconnus. Le tribunal doit se prononcer sur ce point le 11 juillet 2019

  • d’être reconnu comme représentatif  par l’autorité judiciaire et de disposer d’un siège au sein de FBF. Cette audience sur le fond devrait intervenir avant la fin de l’année.

Lettre aux membres du conseil d'administration de FBF

Les interprofessions régionales

 

Par ailleurs, le SEFB se bat pour que nos adhérents puissent à titre individuel être présents dans les conseils d’administration des interprofessions régionales, comme c’est le cas en Normandie.