DERNIERES ACTUALITES 

Lettre à M Druilhe - CVO/Forêts scolytées & Reboisement coupes rases - 17/09/2020

Lettre co-signée par les principaux acteurs de la filière Bois à M. Le Ministre J. Denormandie

Utilisation du Forester pour bois scolytés - 4 septembre 2020

Tribune libre de D. Caillouel - Président du SEFB - Il faut sauver les scieries françaises ! - 13 février 2020

Syndicat des Exploitants de la Filière Bois (SEFB)

Qu’est ce que le Syndicat des Exploitants de la Filière Bois (ex-SFB) ?

 

Le Syndicat des Exploitants de la Filière Bois (SEFB) a été créé le 10 mars 2016  par des adhérents du Collectif  Protection de la Filière Bois (ex-CPFBois) qui s’étaient regroupés en septembre 2015 pour faire face aux multiples  menaces qui  pesaient sur nos activités ; labellisation UE abusive avec notamment son article 4 prévoyant des sanctions illégales, contrats d’approvisionnement opaques sans quotas,  détournement des mesures phytosanitaires à des fins politiques…)

Le SEFB  rassemble, dans un esprit constructif et fédérateur, les acteurs opérationnels de l’amont de la Filière Bois (exploitants forestiers, négociants et professions annexes...).

Afin de faire ressortir dans son nom la réalité de ses adhérents, qui sont dans leur grande majorité des exploitants-négociants, et gagner ainsi en lisibilité, le SFB est devenu depuis le 1er mai 2019, le Syndicat des Exploitants de la Filière Bois (SEFB).

Nos missions prioritaires :

 

  • Défendre le métier d’exploitant-forestier qui constitue un maillon indispensable dans la valorisation à 100 % de la ressource,

  • Garantir , dans un esprit gagnant-gagnant, un accès égalitaire et transparent  à la récolte,

 

  • Contribuer à la pérennité de nos forêts en :

      . assurant aux propriétaires privés et communaux des ressources suffisantes pour procéder à leur repeuplement,

      . autorisant pour le traitement phytosanitaire des essences et qualités secondaires destinées à l’export hors UE des

        solutions thermiques et chimiques, en container et en zone protégée,  sans danger pour l’homme et l’environnement,

      . en affectant une part significative de la CVO au reboisement des parcelles malades (scolyte, chalarose..) et des coupes

       rases qui doivent être maintenues à 4ha sans autorisation administrative,

 

  • Faciliter au quotidien le métier d’exploitant-forestier en le libérant des contraintes administratives et en procurant à nos adhérents une palette de services  : cautions et facilités financières, assurance liée à l’exploitation forestière, déclarations de chantier, accès illimité au cadastre, formation de jeunes à nos métiers, conseils juridiques, échanges d’informations et de bonnes pratiques au travers un Forum et une boucle WhatsApp, lettres mensuelles…

 

Un nouveau syndicat professionnel pour quoi faire ?

Un syndicat indépendant et responsable pour faire entendre la voix des exploitants-forestiers

Association professionnelle, le SEFB entend être à l’écoute et défendre les intérêts des exploitants-forestiers, négociants et professions annexes dont l’existence est, aujourd’hui, mise en danger.

Au SEFB, nous nous engageons à : 

  • Permettre à chacun de nos métiers de  faire entendre leur voix auprès du gouvernement, de l’administration (DGAL) et dans les organismes professionnels que nous finançons (France Bois Forêts avec la CVO, le CSF bois…)

  • Défendre l’approche complémentaire  de toute une Filière, et non les seuls intérêts d’une minorité de gros transformateurs,

  • Définir dans un esprit constructif  reposant sur la concertation  et le dialogue avec les  autres  syndicats professionnels des relations de travail harmonieuses qui prennent  en compte dans un « rapport gagnant –gagnant » les besoins de chaque métier

  • Préserver l’équilibre économique et écologique de nos forêts et contribuer à  leur renouvellement.

Depuis sa création, le SEFB est intervenu pour :

  •  Obtenir par le Conseil d’Etat l’annulation de la labellisation UE par entreprise pour pouvoir ensuite renégocier avec les pouvoirs publics et l'ONF son aménagement en proposant à l’avenir une labellisation par lot. Ce dispositif vise à favoriser la transformation en Europe des lots de chênes commercialisés par l’ONF. Son extension actuelle aux bois issus des forêts privés engage l'acheteur d’un lot labellisé UE à ne pas exporter hors UE la moindre grume de chêne, y compris les produits de qualité inférieure qui n'intéressent pas les transformateurs européens mais dont les revenus permettent le repeuplement en feuillus des forêts privées et communales,

  • Revoir les contrats d’approvisionnement et les ventes de gré-à-gré injustement répartis et qui fonctionnent actuellement sans transparence de prix, ni quota. Le SEFB demande la mise en place d'un quota annuel maximum de 50% de l'approvisionnement d'une entreprise, 

  • Faire modifier le barème de la redevance phytosanitaire qui date de 25 ans et ne prend pas en compte les nouveaux traitements thermiques,

  • Obtenir de la DGAL l’utilisation – pour les essences secondaires de faible valeur et les bois malades (épicéas scolytés, frênes, châtaigniers...) -  du Forester en container et en zones protégées - autorisé depuis le 2/12/2019, par l'Anses, afin de faciliter leur évacuation des zones contaminées et préserver ainsi les bois sains,

  • Exiger de l’ONF le retour aux ventes publiques (en voie de disparition) sur pied et en bloc des bois d’œuvre qu’elle commercialise (versus les ventes en bord de route qui entraînent l’abandon en forêt de nombreuses surbilles), via la mise en place d’un quota de 75% du volume global commercialisé,

  • Disposer d’un siège au conseil d’administration de France Bois Forêt et du Comité Supérieur de la Forêt et du Bois (CSFB) afin que les exploitants forestiers qui n’y sont plus représentés puissent être entendus, et voir nos adhérents représentés le SEFB au sein des conseils d'administration des interprofessions régionales,

 L’objectif du Syndicat des Exploitants de la Filière Bois 

L’objectif du SEFB n’est pas de rejeter en bloc des mesures qui doivent permettre une exploitation équilibrée de nos forêts mais d’élaborer dans un dialogue interprofessionnel serein des solutions qui prennent en compte les intérêts de chacun, à travers notamment la mise en place de contrats de préférence garantissant à prix égal la priorité aux transformateurs français et la création dans chaque région d’une  bourse d’échanges et d’information.

Tarascon & Scolyte - le gouvernement doit agir d'urgence - 5/10/2020

Article l'Opinion - Balle dans le pied - Scolytes

23/10/2020